⭐️⭐️ Dans OPUS, John Malkovich interprète une star de la pop qui fait un coming back après 30 ans.
La star internationale de la pop, Alfred Moretti décide de sortir de sa retraite après 30 ans. Et présente un nouvel album qu’une sélection de journalistes auront la chance d’écouter en primeur. Il y a Stan Sullivan, journaliste pour un magazine et son employée Ariel Ecton. Moretti les invite à passer la fin de semaine dans son camp où toutes les personnes portent du bleu et semblent faire partie d’une secte. Ariel tentera de découvrir le pot aux roses.
On a vu récemment des films similaires tels que The Menu ou Blink Twice où les personnages principaux sont coincés dans un lieu et doivent faire la lumière sur ce qui se passe réellement. OPUS offre cette part de mystère, mais malheureusement le film est plutôt médiocre. Le film semble être un ramassis de plusieurs idées qu’on a déjà vues. Ce n’est jamais assez bizarre, pas vraiment horreur non plus. Lorsque les choses deviennent plus intéressantes vers la fin, on boucle le tout par un épilogue. Ce n’est pas épeurant ni assez violent. En fait, la violence a lieu derrière une porte close.
Le réalisateur Mark Anthony Green gâche sa distribution avec des acteurs connus qui interprètent des personnages très peu développés. Ayo Edebiri qui incarne la journaliste Ariel qui veut dresser le portrait de la secte dans un article contre les désirs de son boss donne néanmoins une bonne performance. Par contre, John Malkovich lui vole la vedette dans une prestation où il chante lui-même les morceaux musicaux et semble avoir du fun avec son personnage.
OPUS est actuellement à l’affiche.