⭐️⭐️⭐️ Ma critique du film canadien HONEY BUNCH.
Lorsque Diana se réveille d'un coma avec une perte de mémoire, elle et son mari Homer recherchent des traitements expérimentaux dans un établissement isolé. À mesure que les procédures s'intensifient, leur mariage est mis à rude épreuve et Diana commence à s'interroger sur les véritables motivations de son mari.
Le duo canadien Madeleine Sims-Fewer and Dusty Mancinelli nous offre un mystère sur des traitements expérimentaux dans un manoir isolé comme on l’a vu avec Cure For Wellness. Le fait que les personnages évoluent dans un endroit au milieu de nulle part accroît la tension et la claustrophobie, car si quelque chose arrive ils ne peuvent pas fuir. L’atmosphère est de plus agrémenté par l’excellente trame sonore d’Andrea Boccadoro. Le spectateur regarde le film dans le point de vue de Diana qui voit ou hallucine des choses qui ne font pas de sens. Lorsqu’elle se réveille, son mari n’est pas à ses côtés. Où est-il? Pourquoi elle le retrouve recueilli devant une tombe? On tente de deviner ce qui arrive, ce qui fait du film un excellent mystère. L’arrivée de Joseph et de sa fille Josephina qui a également un traumatisme au cerveau nous fait douter de quelque chose qui sera confirmé ou non par la belle révélation de ce qui se trame vraiment.
Grace Glowicki et Ben Petrie dans les rôles de Diana et de Homer donnent des performances crédibles. Ce qui ajoute au film est le fait que les deux sont réellement mariés. Les séquences où les personnages ne font que discuter crèvent donc d’authenticité. On aime l’amour entre les deux personnages et on comprend les motivations de Homer. Jason Isaacs qui campe Joseph, un père qui ferait tout pour sa fille offre un jeu honnête malgré le petit rôle.
HONEY BUNCH arrive dans les salles canadiennes le 23 janvier.

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