⭐️⭐️⭐️1/2 Ma critique du nouveau film de Joko Anwar, GHOST IN THE CELL.
Un fantôme s’attache à un nouveau détenu du bloc C d’une prison indonésienne. Il s’attaque et tue les prisonniers qui ont une aura négative. Les prisonniers devront s’unir pour tenter de le maîtriser.
GHOST IN THE CELL est le nouveau film d’horreur de Joko Anwar qui nous a donné Impetigore et les Satan’s Slaves. C’est un film amusant grâce à son aspect humoristique, aux séquences macabres et aux personnages aux personnalités distinctes. Le fantôme fait des victimes et place les corps de façon artistique pour le bonheur des cinéphiles friands de gore et de sang. Il s’attaque aux gens ayant un aura négatif. Par le plus grand hasard, un des détenus est capable de voir la couleur des auras, ce qui va pouvoir les aider. Pour survivre, les incarcérés doivent se calmer par la prière et la danse. Le film fonctionne également par son commentaire social. Évidemment, le long métrage ne serait pas aussi efficace sans le réalisateur Joko Anwar qui fait un travail fabuleux. La prison où a lieu la quasi totalité de l’action du film est un lieu délabré et dangereux, on ressent presque de la claustrophobie.
Les prisonniers ont chacun leurs propres personnalités. Le groupe qu’on apprend à connaître est dirigé par Anggoro qui est prisonnier depuis longtemps parce qu’il s’en prend toujours aux gardiens de prison. C’est un père aimant de deux garçons. Abimana Aryasatra qui campe le rôle fait un excellent travail.
GHOST IN THE CELL arrive en numérique le 27 octobre.

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