⭐️⭐️1/2 Ma critique du film japonais SHEEP IN THE BOX de Hirokazu Kore-eda.
Après la perte de leur fils Kakeru décédé lors d’un délit de fuite il y a deux ans, Kensuke et Otone peinent toujours à faire leur deuil. Lorsqu’ils reçoivent l’offre gratuite de transférer les souvenirs de leur enfant dans le corps d’une intelligence artificielle, ils acceptent. Le robot Kakeru arrive chez eux.
Je suis vraiment déçue de cette nouvelle mouture du réalisateur japonais Kore-eda. Le film semble avoir plein d’idées différentes, mais n’offre rien de bien concluant ou ne les développe pas davantage. La personne responsable du délit de fuite reste inconnue par exemple et le fait que Kensuke qui se sent coupable depuis deux ans semble être montré en surface. Le film n’est pas aussi touchant qu’anticipé. C’est plus un film slice-of-life où il ne semble presque rien se passer durant deux heures. C’est ennuyant et trop long. On espère qu’on sera récompensé par une bonne finale, mais non. Les trois interprètes principaux Haruka Ayase, Daigo Yamamoto et le jeune Rimu Kuwaki font tous un excellent travail malgré tout et ils ont une belle chimie qu’on croit réellement qu’ils forment une famille unie.

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