⭐️⭐️⭐️ Ma critique de THE CHRISTOPHERS, un film de Steven Soderbergh.
Les enfants d'un artiste autrefois célèbre engagent un faussaire pour achever certaines toiles inachevées et abandonnées depuis longtemps, afin de pouvoir toucher un héritage à sa mort.
THE CHRISTOPHERS dépeint une amitié improbable avec un vieil artiste qui n’a pas peint depuis 25 ans et sur le point de mourir et une jeune faussaire en quête d’argent. La faussaire Lori Butler devient la nouvelle assistante de Julian Sklar sans lui révéler qu’elle est en fait là pour finir les toiles qu’il a commencé il y a plusieurs années sous les directives de ses deux enfants adultes. Ces toiles sont inachevées et dépeignent Christopher, son ancien amant. Les deux premières séries de toiles Christopher valent plusieurs milliers de dollars, donc la troisième sera lucrative surtout si les toiles “sont retrouvées” après la mort de l’artiste. On a donc droit à un film de dialogues, mais ce n’est jamais ennuyeux. Il y a des twists et lorsque Julian découvre le pot aux roses, cela devient encore plus intéressant. Les deux personnages proviennent de deux sphères différentes, mais découvrent qu’ils sont similaires. Lori est brillante et est capable de décortiquer son état d’âme et sa technique lorsqu’il a peint les deux premières séries de Christopher. Actrice inconnue pour moi il y a quelques jours, Michaela Coel a la tête d’affiche dans un autre film de dialogues, Mother Mary qui prend l’affiche bientôt. Dans THE CHRISTOPHERS, elle excelle dans les scènes avec Ian Mckellen qui a une longue carrière. Ce dernier donne l’une de ses meilleures performances récentes dans le rôle de Julian, un artiste qui a failli se faire canceller en raison de ses propos sur les femmes artistes.
THE CHRISTOPHERS est actuellement à l’affiche dans les salles nord-américaines.


