⭐️⭐️⭐️⭐️ Ma critique du film japonais EXIT 8.
Un homme sombre peu à peu dans le désespoir en réalisant qu’il est prisonnier d’une station de métro, contraint d’accomplir une mystérieuse mission pour espérer en sortir.
EXIT 8 est l’adaptation cinématographique du jeu vidéo du même nom de Kotake Create où l’utilisateur qui est pris dans une boucle d’une station de métro doit prendre la sortie 8. Pour ce faire, il doit avancer dans la boucle s’il ne voit pas d’anomalies sinon reculer s’il en voit. Le concept est très simple et donc le film l’est également. Le film débute avec une longue séquence à la première personne où le personnage principal entre dans un wagon de métro et est témoin d’un homme qui chicane une mère d’un bébé, car ce dernier n’arrête pas de pleurer. Le personnage principal ne fait rien. Plus tard, il reçoit un appel de sa copine, mais en marchant dans le corridor du métro, il se rend compte qu’il est pris dans une boucle. Heureusement, c’est présenté à la 3e personne pour le reste du film. Les séquences sont longues et sont présentées presque sans coupures, ce qui ajoute de la tension et permet au spectateur de se mettre dans la peau du personnage principal. La boule infinie du corridor du métro est une reproduction fidèle à celle du jeu vidéo. On évite les répétitions en y insérant des anomalies imprévisibles qui sont parfois creepy.
On développe le personnage principal en lui donnant un backstory juste assez interessant pour que l’on se soucie du personnage. Kazunari Ninomiya impressionne dans les longs moments sans coupures.
EXIT 8 arrive en salles le 10 avril.


