⭐️⭐️⭐️ Ma critique de THE UGLY du réalisateur Yeon Sang-ho reconnu pour son film Train to Busan.
Dong-hwan est le fils d’un créateur d’estampes aveugle. Kim Su-jin, une cinéaste tourne un documentaire sur ce dernier lorsqu’on apprend que le corps de la mère de Dong-hwan, Young-hee, a été retrouvé 40 ans après sa disparition. La mort serait suspecte, mais à cause du délais de prescription, personne ne pourrait être accusé dans cette affaire. Dong-hwan fait équipe avec Su-jin pour tenter de faire la lumière sur ce qui est arrivé. On apprend par sa famille que Young-hee était une femme très laide. Qui l’a tuée et pourquoi?
Le cinéaste Yeon Sang-ho se base sur son roman graphique The Ugly pour raconter une histoire plus intime qui dépeint le côté noir de la société. Young-hee vit en marge de la société et se fait maltraiter par les autres, car elle est laide. Les autres personnes qui parlent d’elle ne mentionnent que sa laideur comme si c’était le seul élément de sa personnalité. À son travail, elle est surnommée Dung Ogre. La seule personne qui est gentille avec elle c’est Yeong-gyu, mais c’est parce qu’il ne peut pas voir de quoi elle a l’air. Les deux se marient et ont Dong-hwan. Lorsqu’elle se mêle de quelque chose au travail, elle se met dans le trouble avec son patron. De plus, son mari va découvrir la vérité sur son apparence. Que va-t-il se passer?
THE UGLY est de nature prévisible, mais on reste captivés jusqu’à la toute fin grâce au jeu des acteurs. Park Jeong-min impressionne dans les deux rôles qu’il campe dans le film: Dong-hwan et la version jeune de son père. Shin Hyun-been qui joue Young-hee doit cacher son visage dans toutes les scènes pour que le spectateur ne voit pas la laideur du personnage. Malgré cela, la véritable apparence du personnage nous sera révélée.
THE UGLY arrive en numérique le 10 mars.


