⭐️⭐️⭐️ Ma critique de THE FORBIDDEN CITY disponible en format numérique à partir du 17 mars.
À la fin du 20e siècle, la politique de l’enfant unique sévit en Chine. La famille Xiao a deux filles. Alors que l’aînée Yun vit comme elle veut, la plus jeune Mei doit se cacher. Cette dernière apprend le Kung fu avec son père. Elles développent néanmoins un lien fort. 20 ans plus tard, Mei recherche sa sœur non pas en Chine, mais à Rome. Yun travaillerait comme prostituée et se serait enfuie avec son nouvel amant, le restaurateur Alberto. Ce scandale pourrait détruire les relations entre les Triades et la mafia. Lorsque les deux tourtereaux sont retrouvés morts, une guerre entre les deux clans est sur le point d’éclater. Mei va prendre sa revanche, mais en même temps développe des sentiments pour Marcello, le fils du restaurateur.
THE FORBIDDEN CITY est largement efficace dans sa première moitié alors que les séquences de Kung fu sont divertissantes et bien filmées. On aime les chorégraphies acrobatiques de Liu Yaxi et l’on comprend tout ce qui se passe. Les scènes paraissent bien alors qu’elles se déroulent dans le monde des Triades ou de la mafia. La seconde partie du film est moins efficace alors que la romance se développe entre les personnages. Les acteurs n’ont pas réellement de chimie ce qui rend ces séquences peu vraisemblables. Liu Yaxi et Enrico Borello donnent néanmoins des performances convaincantes. C’est un amalgame entre film de Kung du et de film de gangster tout de même intéressant.


