⭐️⭐️⭐️ Ma critique de TUNER.
Niki, un jeune accordeur de piano surdoué dont l'ouïe fine attire l'attention de criminels, qui voient en ses talents un atout précieux pour ouvrir des coffres-forts autant que pour accorder des pianos Steinway. Sa carrière musicale prometteuse brisée, il travaille à travers New York avec son mentor Harry Horowitz, et rencontre divers personnages, dont Ruthie, une étudiante compositrice avec laquelle il tisse des liens inattendus. Les activités de Niki, spécialisé dans le cambriolage de coffres-forts, menacent son idylle naissante avec Ruthie et l'entraînent dans des situations de plus en plus dangereuses.
TUNER est un drame qui mélange des éléments de comédie romantique et de crime thriller. C’est une intrigue qui a un bon rythme marquée par la présence de Leo Woodall qui incarne un jeune homme vulnérable. Niki devient un criminel pour pouvoir payer les frais médicaux de son mentor Harry et faire un cadeau à sa nouvelle copine Ruthie. Le son est presqu’un personnage à lui tout seul. On entend ce que Niki entend et Johnnie Burn
qui avait gagné l’oscar du meilleur son pour son travail dans The Zone of Interest fait un travail similaire ici. Le dernier tiers du film comporte des coïncidences qui enlèvent de la crédibilité au film.
TUNER est présentement à l’affiche.

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