⭐️⭐️⭐️ Ma critique de STEAL AWAY.
Une adolescente tisse un lien très fort avec un réfugié accueilli par sa famille. À mesure que leur relation obsessionnelle s'intensifie, elle se prend de passion pour le mode de vie du réfugié, ce qui fait naître en elle le désir, la jalousie et la découverte d'un monde qui n'est pas ce qu'il semble être.
Le réalisateur Clement Virgo a créé un monde qui ressemble à un pays d’Afrique où il y a plus de noirs que de blancs et où les autorités kidnappent les noirs qui n’ont pas leurs papiers. Dans une maison cossue isolée, Fanny, 16 ans, vit avec sa mère malade et sa grand-mère. Lorsque sa famille accueille un duo mère-fille de réfugiées, Fanny devient l’amie de Cécile. Cette dernière entame une relation avec Rufus, un employé de la maison pendant que Fanny les épie. Ce que Fanny ne sait pas est qu’il y a quelque chose de néfaste qui se trame…
C’est un coming-of-age story où l’héroïne principale vient d’avoir 16 ans. Elle découvre sa sexualité et ses envies en épiant Cécile et Rufus. Elle doit également composer avec la maladie de sa mère qui semble mourrir à petit feu d’un problème au ventre. Angourie Rice qui a 25 ans est crédible dans le rôle de l’adolescente de 16 ans tout comme Mallory Johnson que je ne connaissais pas du tout dans le rôle de Cécile. Il ne semble pas se passer grand chose durant une grande partie du film, mais on laisse sous-entendre qu’il y a quelque chose de bizarre qui se trame. Lorsque c’est révélé de façon imprévisible, l’histoire devient alors tendue.
STEAL AWAY arrive dans les salles canadiennes le 17 juillet.

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