⭐️⭐️⭐️ Ma critique de THE DOG STARS de Ridley Scott.
Quelques années après qu’une pandémie de grippe a éradiqué une grosse partie de la population, Hig vit en Erié avec son ami Bangley, un ex-marine. Ils sont confortables avec de la nourriture, des munitions, de l’alcool et des cigarettes, mais Hig veut plus. Il aurait entendu un message provenant d’un lieu appelé Grand Junction et décide d’y aller seul. L’avion qu’il pilote s’écrase et il doit le réparer pour poursuivre son chemin. C’est là qu’il fait la connaissance de Cima et de son père Pops.
Tout d’abord, c’est un film post-apocalyptique, mais on ne connaît rien de l’état du monde. Il y aurait eu une pandémie de grippe qui a décimé la population, mais on ne sait pas quand et ce qui s’est passé en grandes lignes. De plus, les personnages sont confrontés à des adversaires qui semblent vouloir piller et détruire pour aucune raison. Visuellement, le film ressemble à l’univers dans The Last of Us ou d’autres films post-apocalyptique qu’on a déjà vu. La cinématographie d’Erik Messerschmidt émerveille, surtout dans les séquences où Hig pilote son avion dans les montagnes. Le film est malheureusement plutôt ennuyant malgré des séquences d’action, parfois c’est presque contemplatif, mais ça se rattrape dans une scène imprévisible lors du dernier tiers où la tension grimpe d’un cran.
Les acteurs font un travail adéquat. Jacob Elordi que l’on connaît depuis son rôle dans Euphoria donne une prestation digne de son talent. Par contre, on ne semble pas vraiment connaître le personnage sauf qu’il est un mécanicien et qu’il a perdu sa femme lors de la pandémie. Josh Brolin lui vole presque la vedette dans le rôle de Bangley, un personnage totalement badass. Guy Pierce et Margaret Qualley complètent le quatuor en campant un duo père-fille qui désire avant tout survivre dans cette époque post-pandémie.
THE DOG STARS prend l’affiche le 28 août en Amérique du Nord.

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