⭐️⭐️⭐️1/2 Ma critique du film sud-coréen COLONY de Yeon Sang-ho, le même qui nous a offert Train to Busan.
Kwon Se-jeong, une professeure de science est invitée à une conférence donnée par Kang Woo-chul, le CEO d’une compagnie. Elle désire le rencontrer pour lui demander un emploi avec l’insistance de son ex-mari. Avant qu’elle puisse le faire, Seo Young-chul, un scientifique qui veut se venger attaque Kang Woo-chul et l’infecte avec une seringue contenant une arme biologique. Il se transforme rapidement et commence à infecter les autres. Les autorités barrent les portes, plus personne ne peut sortir du bâtiment. À l’intérieur, Kwon Se-jeong se joint à un groupe de survivants dont Choi Hyun-seok, un garde de sécurité et sa sœur handicapée Hyun-hee, le policier Lee Bong-seok, la jeune écolière So-eun ainsi que d’autres personnes. Tous tenteront d’éviter de devenir eux-mêmes infectés.
Premièrement le film n’est pas aussi bon que Train to Busan, mais le spectateur y trouvera son compte. On laisse de côté le côté émotionnel et humain de l’histoire pour se concentrer sur un nouveau concept de zombies, le « hive mind ». Les zombies peuvent communiquer entre eux et évoluer. Le méchant principal Seo Young-chul peut voir, entendre ce qu’un zombie voit et entend et peut même les contrôler à distance. Les différentes communications permettent aux zombies d’être peu à peu plus intelligents et de surprendre les survivants. J’ai aimé la façon dont les zombies se déplacent. Et pas besoin de CGI quand le maquillage pratique existe. Le film est largement divertissant par ses séquences d’attaques de zombies.
Jun Ji-hyun fait un travail adéquat quoique tous les personnages sont sous-développés, on ne ressent rien lorsqu’un d’entre-eux meurt. L’actrice m’a particulièrement fait rire vers la fin du film, car après tout ce qui vient de se passer, ses cheveux sont toujours aussi magnifiques!
COLONY prend l’affiche en Amérique du Nord le 28 août.

>
